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Par Ratatosk dans Des choses en vrac le 24 Avril 2012 à 16:22
Bonjour à tous et désolé.Comme vous avez pu remarquer, il y a eu moins d'articles ces derniers temps. Ce n'est pas un manque de volonté mais une réponse à d'autres obligations qui m'ont éloigné de mon blog. J'y reviendrai donc plus régulièrement à partir du 1er mai.
En attendant, bonnes lectures et n'hesitez pas à visiter la boutique de Ratatosk.
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Par Ratatosk dans Des choses en vrac le 19 Avril 2012 à 16:50
La photo est signée "monsieur Serk".J'aime bien, suis extatique
.Vous la trouvez sur son blog :
Ah Ah Ah Ah.............................
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Par Ratatosk dans Des choses en vrac le 18 Avril 2012 à 08:44
Ratatosk publie et diffuse "Citoyen" et je ne peux donc pas vraiment me détourner de l’élection présidentielle bien que, hier, j’écrivais sur Facebook que cette élection présidentielle m’intéressait aussi peu que ma première couche culotte. En fait, cette déclaration était basée sur une erreur de vocabulaire car ce n’est pas l’élection qui m’indiffère mais la campagne qui la précède.Les candidats semblent incapables de développer clairement leurs idées, du moins c'est l'impression qui persiste. Les politiciens qui les soutiennent s’adonnent à des bassesses qui n’ont d’égales que la fange que nous présente, presque quotidiennement, une minorité de citoyens soi-disant engagés. La presse, sans surprise, n’est d’aucune utilité et obéit, comme toujours, à la médiocrité. Il est alors particulièrement difficile de faire son choix et de savoir ce que présentent les uns et les autres. Pourtant, les programmes, tous les programmes méritent notre attention et nous devrions nous y intéresser de près, de tout près, afin d’exercer vraiment notre droit, notre action de citoyen.
Bien sûr, on vous invite à voter, on vous y enjoint et on vous trahit encore, sous-entendant toujours que mettre votre bulletin dans l’urne est un devoir. Non ! C’est un droit et vous en avez un autre, celui d’être dument informé.
Or, quatre jours avant le premier tour, je n’ai trouvé facilement qu’un seul site qui semblait s’intéresser à l’ensemble des candidats. Ce n’était qu’une escroquerie puisque le dit site web n’en reprenait que six sur les dix qui se présentent. Ensuite, wikipedia, pour une fois, fut la meilleure source.
Je me doute bien que je ne serais lu que par quelques-uns mais ayant écrit un livre "Citoyen" qui vous invite à plus de responsabilité, je ne pouvais faire moins que de poster un article qui donnait les liens vers l’ensemble de nos candidats à la présidentielle. Cliquez sur ces liens, et vous connaîtrez leurs programmes. Ainsi, dimanche, vous pourrez voter en vous servant de votre intelligence et non en cédant à la ville propagande de minorités sans aucune légitimité. Ah, et pour qu’on ne m’accuse pas de parti pris, je vous les livre par l’ordre alphabétique de leurs prénoms :
Eva Joly, François Bayrou, François Hollande, Jacques Cheminade, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan, Nicolas Sarkozy, Philippe Poutou.
Bonne lectures à tous, il va y en avoir
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Par Ratatosk dans Les livres d'ailleurs le 12 Avril 2012 à 17:59
C’est un film, ou téléfilm, qui vient de me remettre ce livre, ou plutôt cette saga, en mémoire. "Le monde du fleuve" de Philip José Farmer est un livre de science-fiction, c’est entendu, mais c’est un livre de science-fiction que j’ai du mal à classer. Je dirai presque qu’il s’agit d’un "livre d’atmosphère".L’ouvrage, le tome 1, "Le fleuve de l’éternité" (ISBN : 2-253-06119-0) débute avec le réveil de Richard Francis Burton, sulfureux explorateur britannique du XIXe siècle, qui va devenir le pivot de l’action. Seul conscient il a repris ses esprits dans une espèce d’entrepôts sidéral et titanesque…
L’instant suivant, toute l’humanité, y compris celle de la préhistoire, est rassemblée le long d’un fleuve immense. Tous sont vivants en dépit de la date de leur décès, en tenue d’Adam ou d’Eve améliorée (pas un poil n'a subsisté) et tous sont perdus. Les réactions des uns et des autres sont souvent épidermiques, le dénuement semble général et la violence prend vite le dessus. Alors qu’on aurait pu espérer que les leçons du passé aient été apprises, il n’en est rien et Philip José Farmer dresse un tableau bien sombre d’une humanité ressuscitée. Néanmoins, au milieu de ce chaos, des groupes s’organisent, un certain ordre sanglant se met en place mais une chose reste inconnue. Quels sont le but et le pourquoi de tout ceci ? Ce sont les réponses que cherchent Richard Francis Burton et c’est cette soif de savoir qui va le mener, lui et ceux qui le suivent, le long du fleuve.
Le périple commence…
Bonne lectures à tous
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Par Ratatosk dans Les livres d'ailleurs le 10 Avril 2012 à 17:05
Au premier abord, ce livre, édité par Le Serpent à Plume (ISBN : 2-84261-406-2) pourrait sembler périmé puisque le sujet est clos. La Guerre en Irak a bien eu lieu, elle est terminée et l’entretient de William Rivers Pitt avec Scott Ritter n’y avait rien changé. Quel peut donc être l’intérêt de se plonger dans un livre qui relate des faits passés depuis bientôt 10 ans, un livre qui a tenté de s’opposer à un conflit achevé depuis quelques mois ?D’abord, il y a l’intérêt historique et celui d’une mémoire à entretenir. La guerre en Irak n’était pas inévitable et certains s’y sont opposés de toutes leurs forces, prenant des positions risquées et mettant en jeu leur réputation afin d’éviter un massacre inutile. Bien sûr, le terme "inutile" peut-être contesté et il y a, je n’en doute pas, dès tas d’arguments raisonnables, qu’aujourd’hui encore, l’on peut avancer pour justifier l’invasion. Seulement, "Guerre à l’Irak" a l’avantage de mettre à mal une bonne partie de ces arguments et comme, depuis, les enquêtes ont largement prouvé la véracité des déclarations de Scott Ritter, ses propos restent à méditer. De toutes manières, quels que soient les arguments, Ratatosk considère qu’ils sont bien léger en face des 4486 morts des armées américaines (4804 pour la coalition) auxquels il faut encore ajouter 32223 blessés pour les seules forces des États-Unis. On évitera de parler des irakiens puisque, à ce jour, aucune estimation fiable n’a été validée et qu’il en meure encore.
Ensuite, ce livre reste en relation avec une réalité qui rythme notre quotidien comme le démontre les différents reportages que nous ne regardons plus que d’un œil vaguement blasé (Afghanistan, Libye, Syrie…). Il nous rappelle aussi que les raisons invoquées pour justifier les conflits sont rarement honorables et qu’on s’engage souvent à contre-courant de la réalité. Est-ce à dire qu’il faut rester à ne rien faire ? Certes non, mais il faut rester vigilant et se garder de croire que les choses sont soit blancs soit noires. Il est assez frustrant de se rendre compte que nos actions, en terme d’État, s’effectuent souvent à contre temps.
Enfin, ce livre démontre qu’à tous moments, des hommes et des femmes se dressent pour faire entendre une voix dissonante, une parole porteuse d’autres vérités que celles qui nous poussent aux conflits.
Bonne lectures à tous
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